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    J’aime écrire, même et sûrement dans les moments où je n’ai pas grand choses à dire, mais c’est comme une envie de raconter tout ce que j’aurai pu oublier ce qui me passait par la tête dans les périodes de grandes solitudes.

     

    J’ai souvent commencé à griffonner de belles pages blanches pensant détenir le début d’un roman fleuve révélant le génie d’un grand écrivain trop longtemps enkysté dans un ectoplasme asthmatique. 

     

    Que de paragraphes orphelins sans assistance publique , que de lignes aériennes sans horizon;  que des maux épidémiques condamnés à trouver un corps de délit !

     

    Si pour moi écrire est une nécessité, son existence ne peut advenir que dans son empêchement immédiat. Ne pas pouvoir s'inscrire dans les points communs d'une communauté en attente, s'échapper d'une sphère nourricière et complice me condamne à une apathie de la ténacité finalisée en points de suspension ...

     


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